
Suite de l'entretien avec Charles Malinas, nouvel ambassadeur de la
France à Prague. Dans ce second extrait, Charles Malinas a d'abord
continué à évoquer, dans un langage diplomatique parfaitement
maîtrisé, l'évolution de la perception tchèque de l'Union
européenne, depuis son adhésion en 2004. Et aussi défendu,
c'est là naturellement son travail, l'image d une France qui,
assure-t-il, « ne va pas si mal que ça ».


Vêtements et bijoux, mais aussi meubles ou la nouvelle Škoda Kodiaq… Le
festival Designblok présente cette année à Prague des œuvres de plus de
200 créateurs de différents domaines du design, venant d’une vingtaine
pays du monde. Nouveauté cette année, la manifestation proposera
également des conférences données par de célèbres designers,
modélistes ou bijoutiers tchèques et étrangers.


Le Théâtre des Etats de Prague est connu dans le monde avant tout comme
le lieu de la première de l’opéra Don Giovanni de Wolfgang Amadeus
Mozart. En effet, c’est pour ce théâtre que le compositeur a créé ce
chef d’oeuvre d’art lyrique et c’est dans ce théâtre qu’il a
lui-même dirigé la première de cet opéra le 29 octobre 1787. Les
oeuvres de Mozart sont encore souvent données dans cet établissement et
le public pragois y peut assister à des récitals de chanteurs
interprétant le répertoire mozartien. Tout récemment, le 27 janvier, le
théâtre a rendu hommage au célèbre compositeur avec un concert à
l’occasion du 255e anniversaire de sa naissance.


Le village de Stará Huť était un des endroits préférés
de
l’écrivain emblématique de la littérature tchèque Karel Čapek.
L’auteur notamment de R.U.R., une pièce de théâtre, dans laquelle
apparaît pour la toute première fois le mot « robot », y vient souvent
vers la fin de sa vie, pour passer des vacances dans une maison désignée
comme le « Ravin » (« Strž »), un nom qui lui a été donné
d’après
un étang situé dans son voisinage. Dans cette maison, aujourd’hui
transformée en musée consacré à la vie de l’artiste, Karel Čapek a
écrit également plusieurs de ses chefs-d’œuvre.


Salut à tous les tchécophiles de Radio Prague ! Si l’apprentissage du
tchèque est parfois « un peu » compliqué pour les étrangers qui se
lancent dans l’aventure, c’est bien entendu à cause de la grammaire,
des exceptions et de plein d’autres choses encore, mais aussi parce
qu’il existe de nombreux mots qui se ressemblent très fortement dans
leur forme et qui, pourtant, n’ont absolument pas la même
signification.
C’est le cas par exemple des mots « polibek » et « políček ». On
ne
vous en dit pas plus…


Edgar Dutka est de ces écrivains que la vie prédestine à la
littérature. Son enfance et son adolescence n’ont pas manqué
d’aventures, de coups du sort et de coups de théâtre et il
s’apparente par le début de sa biographie aux petits héros des romans
de Charles Dickens et d’Hector Malot. C’est sa mère qui a déclenché
la série des aventures et des vicissitudes de son enfance, et c’est le
rapport d’Edgar Dutka vis-à-vis de cette femme étonnante et
déconcertante qui est le grand thème de son recueil de contes paru
récemment aux éditions Prostor. Edgar Dutka l’a intitulé « Matka
vzala roha » (« Maman a décampé »).


Dans cette nouvelle revue de presse, nous revenons sur l’annulation de la
remise d’une décoration à Jiří Brady, 88 ans, rescapé tchéco-canadien des camps nazis, qui devait faire partie d’une trentaine
de personnes distinguées par le président Miloš Zeman à l’occasion de
la fête nationale du 28 octobre, une affaire qui a fait couler ces
jours-ci beaucoup d’encre. La fermeture des magasins pendant les fêtes,
une disposition mise en valeur pour la première fois en Tchéquie,
s’applique également à cette date. Nous vous proposons ensuite quelques
extraits d’un texte qui se penche sur le legs laissé par le premier
président tchécoslovaque, Tomáš Garrigue Masaryk, et le regard d’un
expert militaire sur les différents contextes de l’offensive sur
Mossoul.


Dès l’ouverture de la Tchécoslovaquie en 1990, l’immobilier praguois
a constitué un objet de désir pour les investisseurs étrangers. Pour
l’avant-dernier numéro de cette série, Radio Prague a rencontré
Silvano Pedretti, co-fondateur d’Orco Property Group, un fonds
d’investissement immobilier français créé à Prague en 1991 et
domicilié au Luxembourg. Vingt-cinq ans plus tard, Silvano Pedretti
habite
toujours en République tchèque. Il partage aujourd’hui son temps entre
la
politique et le conseil en gouvernance d’entreprise.

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L’une des voix incontournables de la scène folk tchèque reste Zuzana
Navarová. Cette chanteuse, compositrice et parolière douée a puisé ses
inspirations musicales dans différentes cultures, que ce soit la culture
rom ou celle des pays hispanophones. Malgré un début de carrière, qui
n’a été remarqué dans les années 1980 que par le public faisant
partie d’un cercle passionné mais quelque peu restreint de la scène
folk, Zuzana Navarová se fait connaître du grand public au début des
années 2000, moment où la radiodiffusion tchèque commence à la
considérer comme chanteuse méritant sa place sur scène. L’album que
Radio Prague aura le plaisir de vous présenter s’intitule « Barvy
všecky », « Couleurs toutes », et a été récompensé du prix Anděl
en 2001, dans la catégorie album folk de l’année.


La reine Elisabeth, François Mitterrand, Jacques Chirac, Madeleine
Albright, mais également Alexander Dubček, grande figure du Printemps de
Prague, ou le héros de l’aviation tchèque pendant la guerre,
František
Peřina… Voilà quelques-uns des titulaires mondialement connus de la
plus haute distinction tchèque, l’Ordre du Lion blanc. La tradition
veut
qu’elle soit décernée, aux côtés d’autres distinctions, chaque 28
octobre, par le président de la République à une poignée de
personnalités imminentes ayant bien mérité de l’Etat. Retraçons
brièvement l’histoire de la plus importante et de la plus ancienne
décoration tchèque.


Fondé en 1994, l’orchestre PKF Prague Philharmonia a rapidement trouvé
sa place dans le paysage musical tchèque et international grâce à son
premier chef. Jiří Bělohlávek en a fait une formation qui marie les
qualités d’un orchestre symphonique à celles d’un ensemble de
chambre. Aujourd’hui, le PKF est un orchestre applaudi partout dans le
monde. Ses interprétations sont enregistrées sur de nombreux disques et
l’orchestre collabore avec les meilleurs solistes et chefs. Emmanuel
Villaume en est actuellement le directeur musical. Artiste connu et
reconnu
notamment pour ses brillantes interprétations lyriques, le chef français
a évoqué au micro de Radio Prague les multiples facettes de sa
collaboration avec le PKK Prague Philarmonia :


Il a souvent été question dans cette rubrique économique des projets de
ligne de chemin de fer à grande vitesse en République tchèque,
inexistantes pour l’heure. Mais voilà, cela coûte cher et les
administrations des services ferroviaires se demandent s’ils ne
pourraient pas compter sur l’argent du privé, à travers les fameux
partenariats public-privé (PPP).


Après le référendum britannique de juin dernier favorable à la sortie
du Royaume-Uni de l’Union européenne, certains médias ont évoqué un
possible « Czexit » en République tchèque. Cette perspective hautement
spéculative témoigne surtout des réserves voire même du ressentiment
d’une partie de la population tchèque à l’égard de la construction
européenne. Pour parler de cet « euroscepticisme » à la mode tchèque,
Radio Prague a contacté Laure Neumayer, maître de conférences en science
politique à l’Université Paris 1, qui s'est intéressée à cette
question dans ses recherches.


Le Sparta Prague a un complexe dans le championnat de République tchèque
de football, et ce complexe s’appelle le Viktoria Plzeň. En déplacement
en Bohême de l’Ouest pour le match au sommet de la 11e journée de la
ePojisteni.cz liga, le club de la capitale s’est de nouveau incliné
(0-1), comme cela avait déjà été le cas lors de tous leurs
affrontements ces deux dernières saisons. Cette victoire permet à Plzeň
de revenir à hauteur de Mladá Boleslav, leader surprise, en tête du
classement. Juste derrière, le Slavia Prague, qui a aligné une sixième
victoire consécutive, lorgne avec deux points seulement de retard.


Comment est-il possible qu’un film perdu de Georges Méliès ait été
retrouvé à Prague ? Et comment le travail des Archives
nationales du film de République tchèque (NFA) a-t-il évolué suite à
l’expansion de la
restauration numérique ? Ce sont quelques-unes des questions que Radio
Prague a posées à Jeanne
Pommeau, une Française qui travaille aux NFA en tant que
restauratrice et conservatrice des films.

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